Jusqu'à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel

J'aime beaucoup les romans de cette auteure et j'ai eu la chance de découvrir ce livre grâce au Bookcrossing.

Voici la 4ème de couverture :
L'Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l'image de certains souvenirs. Toxique, à l'image de certains regrets. L'Ancolie, c'est aussi le nom d'un chalet perdu en pleine montagne. C'est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu'il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu'au jour où la mort frappe tout près de lui, l'obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre, que ce n'est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d'effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au cœur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...

Et mon avis :
Si je ne devais utiliser qu'un mot pour décrire ce livre : ADDICTIF !
J'ai été absorbée par l'intrigue, je me suis sentie si proche de Vincent et Servane... Impossible de quitter les pages du livre jusqu'au milieu de la nuit, et de me jeter dessus au lever... Cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps. J'ai vraiment accroché au déroulement, aux rebondissements, aux pistes suivies... et puis moi qui aime tant la randonnée, quel plaisir de découvrir les descriptions du majestueux parc du Mercantour.

J'ai frémi jusqu'à la fin, que je n'ai pas vu venir... je n'arrêtais pas de me dire, ce n'est pas possible, l'auteure ne peut pas nous faire ça... quel suspens extrêmement bien maîtrisé.
J'aime beaucoup sa plume, sa sensibilité, sa manière de décrire les personnages, aussi bien physiquement que psychologiquement. Elle nous fait vivre plusieurs émotions au fil des pages.
Un de mes grands coups de l'année, sans hésiter ! Et ce livre confirme mon intérêt pour cette auteure.

Quelques citations que j'ai particulièrement appréciées :
"On est toujours tellement impatient de vieillir à cet âge-là. On appuie sur l'accélérateur, en vain. Jusqu'au jour où on se surprend à chercher la pédale de frein... En vain."

"Libre.
Vincent aurait aimé l'être totalement. Mais on n'est jamais vraiment libre. Enchaîné par ses sentiments, ses passions, ses pulsions. Ses besoins, ses envies. Les devoirs qu'on s'impose, les prisons dont on perd la clef. Les souvenirs et les rêves. Tout ce qui fait qu'on est vivant.

"Un monde sans femmes, ce serait comme... un monde sans eau, sans chaleur, sans... lumière. Un monde où on aurait toujours soif, toujours froid et toujours peur. "

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